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- L’expérience de la continuité écologique du point de vue des moulins.
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- Assainissement des marécages.
- Déviation de cours principaux.
- Sélections des atiers « bras morts ».
- Construction des chaussées.
- Création des ilots.
- Lancement des gués et
passerelles.
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- Faciliter la vitesse du courant.
- Préserver le bon état des berges et de ses ouvrages.
- Entretenir les accès au moulin.
- Tempérer l’exubérance de la végétation.
- Influer sur le paysage: un moulin a besoin d’un clos, de prés, et d’un
jardin.
- Garder l’eau propre pour lui, ses animaux, sa lessive
- et aussi éviter les reproches de son voisin de l’ aval.
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- Tous les matins en scrutant la rivière, le meunier détecte les moindres
anomalies (rôle de vigie).
- Par la parfaite connaissance des indices, il sait anticiper quand il y a
des crues.
- Pendant celles ci, il protège son bien mais aussi un patrimoine commun.
- Aussitôt après il sait intervenir
pour réparer les nuisances, aussi bien physiques qu’esthétiques.
- En étiage la retenue amont devient un oasis.
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- Le meunier règle le débit, pour optimiser au mieux sa force hydraulique,
en manœuvrant la ou les vannes de décharges.
- Le faucardage et la sortie des embâcles gênants facilitent
l’écoulement des eaux en augmentant la vitesse du courant.
- Il conserve les herbes et les bois immergés ailleurs que dans son bief
et sur sa chaussée car ils sont de précieuses nurseries et des garde
mangés pour les poissons.
- Il sait aussi que rien n’est mieux que la végétation et la sylve pour
tenir une berge et maintenir ombre et
fraicheur.
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- Pour optimiser sa chute le meunier veille à ce que le niveau de sa
retenue amont soit le plus haut possible, aussi il réduit son débit
œuvré en laissant l’eau couvrir le déversoir car les derniers
centimètres sont les plus productifs (débit réservé).
- Au temps des éclusées, jamais il ne laissait trop baisser le niveau, car
le soleil et l’air sur le pied de la chaussée engendrent les fuites
« ou renards ».
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- Le meunier gère la végétation, en sélectionnant les essences (ex
l’aulne), et les sujets (par élimination) , parfois il plante, souvent
il consolide les sapes sous les racines pour éviter les chutes, la coupe
rase est exclue ainsi que le débroussaillage intensif.
- La prairie herbeuse et le bocage aux haies drainées, sont les meilleurs
façons pour fixer la terre arable. Elle sont aussi les meilleurs des
ralentisseurs de crues et conservent la fraicheur pendant l’été.
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- La chaussée tempère les débits.
- Par l’eau de sa retenue elle verdit les prairies.
- Elle nourrit les nappes souterraines (effet de biefs).
- Elle facilite l’évaporation (effet plan d’eau).
- En amont; elle abrite le poisson blanc, et son prédateur le brochet.
- En aval par la cascade de son déversoir,
elle attire le poisson vif ( truite, goujon) et leur offre des
frayères.
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- Son intérêt est que son bief ne s’obstrue pas:
- Il faucarde pour ne pas fixer les vases.
- Il utilise l’effet de chasse en ouvrant promptement et à fond sa vanne
de décharge, une fois en crue et une fois en étiage.
NB: cette opération est plus efficace en basses eaux, période des
interdictions de manœuvres !!!
- Il sort les embâcles gênantes sur sa chaussée et devant ses moteurs
hydrauliques.
- Il gère le passage des feuilles qui après leur putréfaction se
sédimentent.
- Il entretient le chenal d’échappée: pour optimiser sa force motrice,
l’accélération du courant facilite l’évacuation.
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- Autrefois régulateur de l’anguille considérée comme nuisible, il
contribue aujourd’hui à sa survie « comme elle, il sait ce qu’est
une espèce menacée! » (Observation des populations , en aval
oxygénation des eaux par ses roues ou turbines, les échappées d’eaux
vives facilitent la prolifération du menu fretin dont elle se nourrit,
la profondeur du bief et son eau calme et sombre lui sont propices. )
- Son intérêt est que son environnement reste riche et agréable:
- Une chaussée de moins de 3m de hauteur ne bloque ni l’anguille ni le
salmonidé!
- Souvent il participe à la régulation du destructeur de berge, de jardin, et de culture qu’est le
ragondin.
- Le plan d ’eau de son bief sert d’étape aux migrateurs, et parfois
les auges de la basse cour de lieu de ravitaillement.
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- Ceci reviendrait à faire perdre la domestication de mon chien Rip pour
le rendre sauvage comme l’ours des Pyrénées, mais avec une infinité de
conséquences dramatiques pour l’homme, le milieu, le climat.
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